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23 Universités partenaires, 65 étudiants impliqués

Le projet Let’s Food Cities s’appuie aujourd’hui sur 23 universités partenaires et plus de 65 étudiants venus de disciplines complémentaires et répartis sur les 7 villes françaises signataires du Pacte de Milan.

     >> TYFANNY MOREAUX 

Tyfanny 22 ans, Originaire de la région, j’ai choisi de migrer après mon bac vers le grand nord pour un DUT Gestion urbaine à Tourcoing. Durant ces deux années, deux stages j’ai eu la chance de réaliser (rimes) un premier dans le secteur associatif, une association de défense du droit au logement(APU). Un deuxième stage dans une agence de paysagistes « Philippe Thomas » ou j’ai pu participer et organiser des ateliers de démocratie participative. Entre 2015 et 2017 je me suis permis une petite déviation vers Aristote et Nietzsche (oui 6 consonnes) à la fac de Nantes en philosophie où j’y suis restée deux ans. Après avoir digéré des pages et des pages de traités philosophiques et validé la deuxième année, je suis retournée dans les pas de l’urbanisme pour apprendre à mieux agir sur un territoire, avoir un certain impact (politique et pratique) et souhaitant retourner dans un domaine qui me permet d’agir et d’y voir les conséquences. Je suis donc arrivée sur Bordeaux en troisième année de licence Aménagement, urbanisme et développement territorial durables. C’est là que « Let’s Food Cities » intervient. Ayant rejoint les troupes, ce projet me permet de faire un premier pas dans la grande question alimentaire et ses conséquences. Ce qui me donne envie de prolonger mon cursus dans le domaine de la transition alimentaire sur le plan territorial et continuer à m’investir sur ce genre de thématique en parallèle de mes études.

      >> CAMILLE DACOMO  

Bonjour, je m’appelle Camille, j’ai 25 ans et toutes mes dents ! Après 2 ans de licence en Biologie à Nice, j’ai été acceptée à Polytech Lille et obtenue, en septembre 2017, un diplôme d’ingénieur en génie biologique et industrie agroalimentaire. Après un stage de 6 mois à Montréal dans une petite entreprise fabriquant des tartes artisanales avec des produits de qualité, j’ai décidé de continuer mes études. Mon goût de découvrir autre chose que l’industrie alimentaire m’a poussé à intégrer un master en Développement territorial à Bordeaux, pour étudier les stratégies alimentaires locales, valorisant le terroir et les traditions artisanales. Je m’apprête (entre février et août 2018) à effectuer un service civique dans une nouvelle association sur Bordeaux : VRAC, qui développe un réseau d’achat groupé de produits de qualité à moindre coût dans les quartiers prioritaires de Bordeaux. Après cette expérience, je souhaiterai valoriser mon diplôme d’ingénieur et mon master en participant à un(des) projet(S) engagé(s) dans la transition alimentaire, les systèmes alimentaires alternatifs et durables, la solidarité nationale et/ou (et !) internationale. Quoi de mieux pour commencer dans ce domaine que de participer à une super projet comme Let’s Food Cities ?! 😉

 

 

 

 

   >> ANNE FLEUR JACQUEMOT

 

Versaillaise d’origine, où je suis née et j’ai étudié jusqu’en prépa Bio, j’ai atterri à Rennes à Agrocampus-Ouest.  Etant à la fois intéressée par la nutrition, le développement durable et l’agro-écologie, j’ai finalement décidé de me spécialiser en Nutrition santé. Je rêve de pouvoir réunir ces deux domaines dans mon futur métier. J’ai rejoint le projet Let’s Food cities car c’est l’occasion d’appliquer mes connaissances dans un projet innovant et solidaire

À coté de mes études, j’ai eu l‘occasion de faire du scoutisme et du jardinage dans le potager de l’agro. Je suis aussi adepte de la lecture et de la création manuelle: je réalise mes propres bijoux.

      >> CHARLINE DUCOTTET

En  plein questionnement sur ma vie et mon projet professionnel, je suis en stage à l’INRA du Rheu dans l’équipe Biodiversité Cultivée et Recherche Participative (BCRP) pour 6 mois. Ma tutrice Véronique Chable est une grande militante pour l’agriculture biologique et les semences paysannes. Je découvre donc petit à petit cet univers engagé en faveur d’une agriculture durable et de la libération des semences. C’est passionnant. Je travaille sur le concept de ressources génétiques (en particulier en Europe) et je me questionne sur les conceptions sociales, politiques et économiques qu’il sous entend. Les membres de mon équipe BCRP sont opposés à ce concept qui selon eux traduit une vision mécanique et industrielle du vivant où les plantes sont vues comme des sommes de gènes qui peuvent être utilisées pour créer de nouvelles variétés commerciales… Il est donc très intéressant de pouvoir se questionner sur la manière dont des concepts scientifiques peuvent être au service de ce

rtaines visions du vivant et de la société. Je dispose également d’une petite expérience au sein de l’Organic Research Centre, qui est un centre de recherche spécialisé sur l’agriculture biologique en Angleterre, puisque j’y ai effectué un stage de deux mois l’été dernier. J’ai travaillé sur l’échange de connaissances en ligne entre agriculteurs bio et chercheurs. Ma formation académique est un peu différente de ce monde agricole qui commence à me passionner. Je suis titulaire d’une licence de droit et j’ai intégré Sciences Po Lyon en 4ème année, où je me suis spécialisée en affaires européennes. Le projet let’s food Citiesest au cœur de mes préoccupations actuelles, et touche une problématique centrale de nos sociétés, l’alimentation durable. Je souhaite y participer pour en apprendre plus sur les manières dont certaines villes mettent en œuvre la transition vers une alimentation plus durable. J’espère qu’il me permettra également de faire de belles rencontres et de m’engager encore d’avantage sur le chemin de la transition écologique vers une agriculture et des modes de consommation durables. Sinon j’aime aussi l’escalade et la randonnée, ainsi que les voyages et la cuisine 

        >> EMMA FLIPPON

D’origine champenoise, je suis depuis longtemps intéressée par l’environnement. Un profil à la fois littéraire et scientifique m’a conduit vers la biologie, puis vers Agrocampus Ouest. J’y suis le parcours ingénieur, et ai choisi la spécialisation agroécologie (en anglais)  parce qu’elle correspond à ma vision de l’agriculture: un secteur fondamental à notre société, qui recoupe sociologie, science, humanité, interculturalité… et bien d’autres encore! Je commence un stage très bientôt au réseau des semences paysannes, pour étudier le changement d’échelle de l’utilisation de blé issu de semences paysannes par les paysans-boulangers. Je souhaiterais à l’avenir travailler à l’international, pourquoi pas dans des organisations internationales mais aussi pour des ONG ou des organismes de développement, et c’est pourquoi j’ai choisi de participer au projet Let’s Food Cities: il a une dimension internationale, recoupe de nombreuses thématiques liées à l’agroécologie et est dans un dynamique d’expansion d’un mode d’agriculture durable. Sinon, je suis plutôt introvertie, j’aime beaucoup participer à des projets (pas forcément en lien avec l’agronomie), j’aime aussi énormément lire, écrire, et je suis passionnée de patrimoine (je suis notamment bénévole au château de Vaux en Champagne).

      >> MARIE SEILLER

Bretonne depuis 36 générations, j’ai grandi entre les vaches et les champs de maïs. Après une licence en biologie et un petit séjour chez nos amis Québecois, c’est tout naturellement que je me retrouve aujourd’hui en Master 2 Production végétale à l’Agrocampus Ouest de Rennes. Amoureuse de la nature et du pouvoir des plantes (Cf : “Le pouvoir des fleurs” de Laurent Voulzy) je souhaite participer activement à la transition qui s’opère actuellement en agronomie et créer une agriculture durable et adaptée à nos besoins. Let’s Food Cities, dans son projet international et coopératif qui se propose d’étudier la territorialisation de l’agriculture et son implantation dans les aires urbaines, vient combler mon besoin d’action grandissant ! Sinon dans la vie j’aime bien me balader, les livres, la musique et nager. Au plaisir !

 >> CLARA STRACH

Auparavant élève de BCPST au Lycée Malherbe de Caen, je suis aujourd’hui étudiante en L3 Ingénieur Agronome à l’école Agrocampus Ouest de Rennes. Au sein de ce cursus, je pense me diriger vers une spécialisation en production végétale afin d’accompagner et conseiller les maraîchers en conversion vers l’agriculture biologique. L’appréhension globale des systèmes alimentaires (notamment de métropoles française et étrangère comme Nantes et Durban) m’intéresse beaucoup car elle implique l’étude de différentes échelles et points de vue. Ce qui m’a plu dans le projet Let’s Food Cities ? Les thématiques abordées et l’interaction avec des acteurs provenant de différents horizons. Ainsi, je souhaite étendre mes connaissances sur l’alimentation durable et contribuer à un beau projet collectif. A côté de cela, je suis quelqu’un qui apprécie le sport (dont la course à pied), l’histoire de l’Art et.. la cuisine !

      >> EVA PICK

Après avoir fait une classe préparatoire BCPST au lycée Saint Louis à Paris, je suis désormais étudiante en L3 en ingénieur Agronome à Agrocampus Ouest à Rennes. Je m’intéresse à l’agroalimentaire, l’agronomie urbaine et l’analyse territoriale, trois disciplines abordées au sein de Let’s Food Cities. C’est pourquoi je me suis portée volontaire pour participer à ce projet collectif et ambitieux, aux valeurs innovantes et dynamiques qui sont importantes pour moi. Cela me permettra d’échanger et de travailler avec des personnes ayant des parcours différents et d’avoir une première expérience professionnelle. Ma mission au sein de l’équipe est d’étudier le rôle de l’alimentation dans la cohésion sociale, les lieux favorisant la valorisation et l’échange autour des patrimoines culinaires et agricoles à Nantes.

  >> MAEVA ESCOLA

Passionnée depuis toujours par la nourriture dans toutes ses formes (à cuisiner, à manger, à découvrir, à cultiver, …), c’est donc tout naturellement que je me suis dirigée vers des études d’agroalimentaire à Agrocampus Ouest Rennes.

Après 5 années d’école, je me suis rendue compte que la thématique grandissante du “mieux nourrir la planète” était plus que jamais d’actualité, et que le changement que nous somme en train de vivre dans les pratiques alimentaires méritait d’être accompagné pour assurer un système alimentaire économiquement, socialement et environnementalement durable. Ce qui tombe bien, car ce sont justement des enjeux qui m’intéressent beaucoup !

Pour moi, rejoindre le projet Lets Food Cities c’ést une action citoyenne qui permet de se questionner sur tout ce que l’on est en train de vivre dans le domaine de la transition agricole et agroalimentaire, en essayant d’y apporter notre vision innovante pour chercher des solutions aux problématiques des territoires.

Sinon actuellement je fais un stage dans une structure qui développe le commerce équitable français dans les filières céréalières, laitières et ovoproduits. Une manière parmi tant d’autres de “rénover” l’agroalimentaire en soit !

      >> GAUTIER VANCLEENPUTTE

Originaire de Béthune dans le Pas de Calais, j’ai effectué une licence d’écologie à Lille, avant de me retrouver aujourd’hui à Rennes. Sensible aux enjeux et aux impacts de la production agricole actuelle et passionné par les plantes, je me suis inscrit en Master1 de production végétale à l’Agrocampus Ouest de Rennes pour contribuer à la transition écologique en agriculture.
Je vois dans le projet Let’s Food Cities une belle opportunité de me rendre utile dans une dynamique participative qui me tient à cœur : diagnostiquer et comparer les systèmes alimentaires des villes à l’échelle internationale tend à rendre les moyens de production et de consommation plus écologiques, et à stimuler le bien-être des populations urbaines grandissantes : causes des plus louables !
Mis à part mon intérêt pour l’agroécologie et la nature en général, j’aime bouger au travers des sports d’endurance (natation, randonnée, course à pied, cyclisme) et des voyages, je suis curieux de tout et je prends plaisir à jouer de la musique : guitare, chant, saxo.

      >> LÉA BÉZIER

      >> VALENTINE LE FELLIC

Bonjour, moi c’est Valentine, 21 ans. Après avoir fait une licence de Géographie, Aménagement et Développement Durable à Dijon je me suis dirigée à la rentrée 2017 sur un Master d’Aménagement et Développement Durable des Territoires à Lyon. Durant ma dernière année de licence j’ai commencé à m’investir dans l’associatif et notamment sur la question du lien entre aménagement et alimentation. Aujourd’hui avec la merveilleuse petite équipe dont je fais parti nous avons lancé le mouvement Campus Comestible. Il s’agit d’un mouvement de jardins partagés qui vise à fédérer les étudiants de France autour de cette pratique.

Derrière le diagnostic alimentaire de LFC se cache aussi des valeurs de partage et d’humanisme fondamentales pour améliorer la qualité de vie de l’ensemble des habitants de la Terre. Rejoindre les acteurs de ce projet a été pour moi une chance afin de continuer à participer à toujours plus de projets collectifs porteurs d’espoirs.

     >> ELOÏSE WIPF

Je m’appelle Eloïse et j’ai 22 ans. J’ai étudié quatre ans à Sciences Po Strasbourg avec à la clef une année en Australie et un mémoire sur la consommation alimentaire responsable, que du bonheur. Tout ça m’a donné envie de me professionnaliser dans le domaine du développement durable et je me suis donc expatriée à Lyon pour ma dernière année, en Master 2 Conseil en développement territorial. Je suis en alternance à la Métropole de Lyon en tant que chargée de mission en gestion des déchets et plus précisément en charge du déploiement du tri aux bâtiments administratifs. Pour me remettre dans le bain de l’alimentation durable et ouvrir mes horizons j’ai décidé de m’impliquer dans ce beau projet qu’est Let’s Food Cities, plus motivée que jamais !

      >> ZOE REMY

Bonjour, Je m’appelle Zoé, j’ai 21 ans et je suis dijonnaise. Après deux années en CPGE littéraire dans ma ville d’origine, je me suis expatriée à Lyon pour réaliser une L3 de Géographie parcours Ville et Urbanisme. Après un séjour de 4 mois, à Montréal au début de mon année de M1, me voilà de retour sur Lyon avec l’envie de participer à ce beau projet qu’est le projet LFC. Intéressée par tous les enjeux environnementaux et les problèmes liés aux changements climatiques, je pense que nous pourrions tous respecter davantage notre planète en adoptant des conduites plus responsables. C’est dans ce sens que le projet Let’s Food Cities m’a plu puisqu’il essaye d’évaluer la durabilité d’un système alimentaire.

>> CLAIRE TAUPIN

Je m’appelle Claire Taupin, j’ai 21 ans et je suis née à Rennes. Je suis actuellement étudiante en L3 dans le cursus ingénieur agroalimentaire à Agrocampus Ouest, centre de Rennes. Très intéressée par le domaine agroalimentaire, il me semble nécessaire, aujourd’hui, de lui apporter une dimension durable. Ayant effectué un stage en exploitation agricole biologique, productrice de fromages et produits laitiers, j’ai alors compris l’importance de chercher des alternatives plus humaines et plus durables à nos systèmes alimentaires. J’aimerai alors continuer dans cette voie d’études agroalimentaires tout en recherchant des entreprises novatrices, se souciant des enjeux alimentaires actuels. De plus, lors de mon dernier stage en entreprise, j’ai pu travailler sur les aspects nutritionnels des produits de la marque.
Par le projet Let’s Food Cities, l’étude d’un système alimentaire permettant l’accès à tous à une nourriture saine, suffisante, nutritive et culturellement acceptable est en totale adéquation avec les préoccupations nationales et internationales actuelles.

>> AURELIE ROUSSEAU

Rennaise d’origine, je suis actuellement en L3 dans le cursus ingénieur agroalimentaire à Agrocampus Ouest, centre de Rennes. J’étais, à la base, très intéressée par la perspective de travailler dans une grande industrie agroalimentaire. Finalement, je suis aujourd’hui en plein questionnement sur mon projet professionnel, suite au stage longue-durée que je viens de réaliser et qui m’a fait prendre conscience que je souhaitais prendre part aux problématiques alimentaires actuelles à un niveau plus global. Pour cela, je pense m’orienter vers la spécialisation Politique et Organisation des Marchés Agricoles et des Ressources (POMAR). Let’s Food Cities m’ouvre donc une porte sur cette nouvelle perspective et peut m’offrir une expérience très positive dans un projet en lien étroit avec mes nouvelles attentes.


 

 

 

    >> JULIE DEBARBIEUX

 

 

Julie Debarbieux, 22 ans, je suis née et j’ai grandi en Bourgogne. J’ai démarré mes études en 2013 à l’école d’architecture de Lyon, que j’ai décidé de quitter trois années plus tard avec ma licence en poche. Par la suite, j’ai passé une année à naviguer entre emplois dans plusieurs structures (agence d’architecture, centre de vacances pour adultes handicapés mentaux, usine de viande), projets personnels de volontariat et découverte de nouvelles terres par le voyage à pied. J’ai enfin opté pour l’intégration le master Urbanisme et Projet Urbain à l’Institut d’Urbanisme de Grenoble que je suis actuellement, où je trouve autant de clefs de lecture qu’en demandait ma petite tête. Je suis particulièrement novice dans les thématiques qu’abordent le projet LET’S FOOD CITIES, mais non moins intéressée et motivée pour explorer le sujet, qui se saisit à mon sens d’enjeux contemporains et futurs éminemment fertiles.

    >> JULIETTE DELHOMME

J’ai rejoint ce projet car je m’intéresse (entre autre) à l’alimentation durable. Selon moi, l’intérêt du projet est non seulement d’en apprendre plus par soi-même (enfin par nous-même) mais aussi de se rendre utile par l’expertise qui sera délivrée!  La dimension sociale de l’alimentation me plaît particulièrement, mais à vrai dire je n’ai eu que très peu l’occasion d’y être mêlée au cours de mes stages… Let’s Food Cities c’est aussi l’occasion de découvrir de nouvelles disciplines/approches dans l’étude des systèmes alimentaires durables, et c’est ce qui me plaît !

Je suis étudiante à Sciences Po Grenoble, en master Politiques et pratiques des organisations internationales. A vrai dire, le master est plutôt tourné humanitaire (une grosse moitié entrant en ONG à l’obtention du diplôme) bien que l’appellation ne soit pas vraiment explicite. J’ai effectué deux semestres en erasmus à Izmir, en Turquie, et le Moyen Orient est l’un de mes (autres) centres d’intérêt. J’ai effectué un stage au ministère de l’agriculture, puis en ambassade auprès d’un conseiller agricole, puis dans une représentation de la FAO. Tous ces stages se sont plutôt concentrés respectivement sur les aspects com/politique/gestion de projets et sont restés assez voire très superficiels sur le côté technique/scientifique. Mais LFC c’est aussi l’occasion d’en apprendre plus sur ce qui nous plaît !

Je consacre cette année à une césure (entre mes deux années de master). Actuellement en Turquie, je suis volontaire dans une ONG dans le Sud-Est, à Mardin, qui promeut le cirque auprès d’enfants réfugiés syriens. Par le biais de nombreux volontaires circassiens européens (l’ONG est assez connue dans ce milieu), le cirque permet aussi la protection de l’enfance ou l’éducation aux droits de l’homme. Si ça vous intéresse : http://www.sirkhane.org/. A terme, j’aimerai pouvoir lier ces deux thèmes que j’affectionne : l’humanitaire et l’alimentaire. L’alimentation d’urgence en temps de conflits et ses modalités m’intéressent particulièrement, l’idée de réaliser une thèse sur le sujet me trotte également dans la tête !

 

 

 

 

    >> ANOUCHA JAUBERT

 

Je m’appelle Anoucha Jaubert, j’ai 25 ans. Je suis ingénieure agronome diplômée de l’institut polytechnique LaSalle Beauvais spécialisée en Agroécologie, sols, eaux et territoire. Actuellement je réalise un certificat de spécialité à AgroParisTech en Ingénierie des espaces végétalisés urbains, option agriculture urbaine. Je suis d’origine iranienne et ai baigné dans cette culture depuis petite. Passionnée par les questions d’alimentation, je cherchais depuis quelques temps des projets d’agriculture/alimentation en Iran. Mais je pense que l’Iran a un long chemin à faire autant au niveau social qu’économique et technique avant d’atteindre un modèle agricole efficace. En tout cas, je suis prête à m’investir pleinement pour soulever ces questions !

        >> COLINE LENSEIGNE

Je m’appelle Coline et je suis étudiante en master de développement International à SciencesPo, concentration Agriculture/ Moyen Orient.J’ai fait une licence spécialisée sur le monde arabe qui m’a permis de passer un an en Egypte pour y apprendre l’arabe. Je m’intéresse beaucoup à la situation agricole de l’Egypte et du Maroc, et notamment aux évolutions depuis la réforme agraire jusqu’à l’entrée de ces pays sur le marché mondial. Plus généralement je crois que la réflexion sur notre modèle agricole et alimentaire est fondamentale car cette question cristallise les défis environnementaux, économiques et sociaux les plus importants à relever. L’approche du projet Let’s Food Cities m’a tout de suite parlé car elle met en avant des villes. Or la ville sera un acteur clé d’un retour à des systèmes alimentaires plus durables et locaux. Aussi, c’est une belle ambition que de rassembler des étudiants de toute la France autour d’un tel sujet! 

        >> ELISA WERTHLE

Moi c’est Elisa, de formation ingénieure agronome (VetAgro-Sup), et je me spécialise en urbanisme avec un Master 2 à l’EUP (Ecole d’Urbanisme de Paris). La problématique alimentaire m’intéresse depuis le début de ma formation, et je l’ai abordée par divers angles au cours de stages et projets étudiants : la lutte contre la précarité alimentaire, les initiatives locales innovantes en matière de distribution, la maîtrise du foncier agricole périurbain, etc. Tout cela me passionne, et je m’intéresse maintenant aux politiques que peuvent déployer les villes pour mettre en place un système alimentaire plus durable. Le projet Let’s Food Cities tombe parfaitement, puisqu’un diagnostic des systèmes en place est à la base de la mise en place de toute bonne stratégie ! Ma participation au projet devrait donc beaucoup m’apprendre, particulièrement sur la méthode de diagnostic et de travail en groupe. Je suis impatiente de commencer : Let’s Food Cities !

        >> EVA MOREL

Je m’appelle Eva Morel, je réalise un master de Politique Environnementale à Sciences Po Paris, après avoir obtenu ma licence à l’université McGill en Sciences Politiques et Environnement. Je me spécialise en politiques alimentaires et agricoles, en travaillant notamment avec l’IUFN et Resolis, et au sein de collectivités territoriales. Travailler avec Let’s Food Cities, c’est partager mon savoir pour effectuer un diagnostic alimentaire plus que nécessaire, afin d’initier une transition vers un système plus respectueux de l’environnement. La coopération décentralisée me semble également pertinente, il est temps de simplifier nos systèmes de partage pour changer plus vite !

 

 

   >> MARINE BARIZIEN

 

 

J’aime la biologie et l’environnement, les études d’ingénieur agronome étaient donc une voie toute tracée. Après une prépa en biologie, j’ai pu m’orienter vers des spécialisations dans l’alimentation et la santé. J’ai eu la chance de pouvoir travailler avec des associations comme les restos du cœur ou l’ASA Madagascar, et de découvrir les problématiques liées à la nutrition, et donc, à la disponibilité de la nourriture.  

Mes motivations : L’accès à une nourriture saine et avec un impact positif sur notre planète est une nécessité primordiale. Je me suis engagée dans ce projet parce que je suis une écologiste convaincue, et je suis certaine qu’il existe des solutions pour nourrir l’humanité tout en protégeant l’environnement. On a trop longtemps pensé à l’écologie et au développement durable comme des notions culpabilisantes et rétrogrades, mais des projets comme Let’s Food Cities permettent de prouver le contraire.

      >> MELANIE GIRAULT 

Bonjour, moi c’est Mélanie Girault. A la base, je suis ingénieure agronome spécialisée en ingénierie du développement territorial. J’ai décidé de faire une année de plus à l’Ecole d’urbanisme de Paris pour approfondir mes connaissances en urbanisme et aménagement du territoire avec une approche d’expertise internationale. Je pense qu’il est nécessaire de confronter les idées et associer les compétences qui lient l’aménagement du territoire à l’agronomie pour relever les grands défis de sécurité alimentaire et de développement durable qui se posent à nous. Pour répondre à ces défis, il est nécessaire que la ville devienne une zone « ressource » et pour cela, il faut pouvoir accompagner les collectivités et entreprises dans la mise en place de systèmes alimentaires plus efficaces, intégrés au territoire et durables.
Etant particulièrement sensible à cette problématique, j’ai plusieurs fois traité la question des systèmes alimentaires au cours de mon cursus d’ingénieure et d’urbanisme, à travers différents prismes : la réalisation de projets d’aide au maintien et au développement de filières agricoles locales, l’étude de la mise en place d’une cuisine commune et d’un écosystème vertueux pour lutter contre la pauvreté du quartier de Fives à Lille, une étude paysagère et la proposition d’un projet d’agriculture urbaine intégré pour préparer l’économie post-industrielle de la ville de Grande Synthe.
La réalisation d’un diagnostic de territoire est essentielle si l’on veut pouvoir produire à terme des politiques intégrées aux problématiques du territoire. L’expérience Let’s Food Cities est une opportunité pour pouvoir acquérir de l’expérience professionnelle en réalisation de diagnostic, pour travailler avec une équipe jeune et renforcer les liens entre différentes disciplines et enfin, impulser le changement de la société. Un beau programme!

         >> SARAH LACHENAL

Je suis étudiante en Master 1 orienté Agrosciences et Environnement (AETPF) à AgroParisTech et je m’intéresse particulièrement à l’agroécologie et aux sciences sociales. J’ai rejoint ce projet car je suis sensible au fonctionnement durable des systèmes alimentaires en France et à l’international ; allier les diagnostics de différentes villes me paraît donc très prometteur pour encourager des changements de gestion dans les villes étudiées et ailleurs.

      >> INES DJELOUADJI

Je m’appelle Inès et je suis actuellement en césure après un M1 en sciences des aliments, biomolécules et énergie à AgroParisTech, dans lequel j’ai suivi des cours de projets d’innovation, politique publique et sécurité alimentaire. Constater les problèmes d’accès à une alimentation saine et diversifiée dans le monde, de gaspillage alimentaire et l’impact des systèmes alimentaires actuels sur le climat ont forgé mes convictions et les projets dans lesquels je souhaite m’impliquer.

Je tends à me spécialiser en nutrition publique, politiques alimentaires, réduction des déchets alimentaires, malnutrition, sécurité alimentaire et innovation (alimentation, santé, biotechnologies, smart agriculture). J’aspire à m’impliquer dans les plus grands enjeux de développement tels que nourrir de manière durable une population mondiale croissante. J’ai vraiment eu envie de m’impliquer dans le projet LFC pour en apprendre davantage sur l’alimentation urbaine et je trouve qu’inciter les villes à être plus engagées dans les problématiques de systèmes alimentaires est un concept qui a beaucoup de potentiel !

      >> LOUISE CHIRIO

Je m’appelle Louise, je suis de formation Ingénieur Agronome spécialisée dans l’ingénierie des Espaces Végétalisés Urbains, plus particulièrement dans l’Agriculture Urbaine.

Je m’intéresse aux problématiques d’autosuffisance et de sécurité alimentaire des villes mais également du lien qu’entretiennent les villes avec leurs campagnes. Je vais prochainement réaliser un stage visant à établir les modèles économiques viables dans le cadre de projet d’agricultures urbaines (associatif et entrepreneurial). Je pense que ces projets peuvent être un moyen de reconnecter les habitants des villes avec la nature et leur alimentation et ainsi être bénéfique à la fois aux producteurs et aux consommateurs. Participer au projet Let’s Food Cities est pour moi le moyen d’identifier le fonctionnement des villes étudiées et de travailler sur un projet multidisciplinaire à grande échelle ! Car il est important que chacun de sente concerné et agisse pour le bien commun !

      >> MARTIN HEMERY

Je suis ingénieur Agronome, et actuellement dans un Master Agriculture Urbaine et Villes Vertes à UniLaSalle Rouen. J’ai d’abord fondé, il y a 5 ans avec des amis une association de ramassage scolaire écologique, en bus à pédale du nom de S’cool Bus. Cette association a pour but de promouvoir le vélo de façon ludique à nos tous petits. Cette première expérience m’a donné le gout à l’engagement citoyen et m’a fait comprendre que nous pouvons agir efficacement pour la transition écologique de nos villes.

J’ai choisi de faire mon stage de fin d’étude à la mairie de Rouen, dans la Direction des Espaces Publics et Naturels de la ville, pour étudier la possibilité d’implanter des arbres fruitiers en ville. Ce fut donc une évidence pour moi de rejoindre ce beau projet qu’est Let’s Food Cities. Rendre la ville nourricière est un projet ambitieux qui se doit d’être la tendance des années à venir, tant pour son intérêt environnemental que social et économique.

Au boulot 🙂

       >> PERRINE JUDENNE

Je m’appelle Perrine, j’ai 22 ans, originaire de la région parisienne, je vis maintenant depuis de nombreuses années dans le Sud de la France, en région PACA. Je suis actuellement en train de finir mes études à Sciences Po Aix, où j’effectue un Master 2 en droit et relations internationales et débute en Mars un stage de fin d’études à Paris. J’ai choisi de rejoindre le projet Let’s Food Cities car je me passionne depuis plusieurs années pour les questions liées à la protection de l’environnement et à l’alimentation. Assez engagée au niveau de mes choix personnels au quotidien, je souhaiterais également orienter ma carrière professionnelle en ce sens. LFC est donc une belle opportunité de pouvoir en apprendre davantage sur les systèmes alimentaires et les initiatives alternatives au modèle agricole conventionnel. Je trouve aussi très enrichissant de pouvoir travailler en lien avec des étudiants et des volontaires d’horizons divers !

 

 

 

     >> PHILIPPINE COEUGNET

 

Je suis étudiante en M1 ingénieur Agronome à Agrocampus ouest Rennes. Spécialisée en production animale je suis très intéressée par les différents systèmes de production à travers le monde et tout à fait consciente des problèmes majeures concernant l’agriculture de nos jours (pollution, inégalités sociales …).  Il est donc pour moi essentiel de continuer de produire de la nourriture suffisante pour répondre aux besoins de la population mondiale grandissante tout en respectant les trois piliers du développement durable. Un projet comme Let’s food cities est une occasion pour moi d’en apprendre d’avantage sur les systèmes alimentaires durables et alternatives au modèle alimentaire actuel que ce soit en France ou à l’étranger. J’ai trouvé aussi très intéressant de pouvoir travailler avec des étudiants d’autres formations ce qui va permettre de nous compléter les uns les autres. Je suis très contente de travailler sur la ville de Valparaiso car j’aimerai aller 6 mois en Amérique du sud l’an prochain pour un stage de césure. Ce projet va donc me permettre une première approche des systèmes alimentaires en Amérique Latine.

    >> VALENTIN REYNAUD

Je m’appelle Valentin Reynaud, j’ai 23 ans, et je suis originaire de Saint-Etienne. Je suis actuellement étudiant à l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence, en Master 2 “Expertise en Affaires Internationales”.  Mon parcours à l’IEP m’a notamment permis de me spécialiser en sciences politiques, relations internationales, économie et finance. J’effectue mon M2 en alternance, chez Airbus Helicopters à Marignane, en ressources humaines et management.

Même si mon parcours n’est pas directement tourné vers les questions environnementales et alimentaires, c’est une thématique qui me touche énormément. Alors que je ne faisais pas attention à ce que je mangeais, et que je cherchais toujours les produits les moins chers, je me sens rendu compte progressivement pendant mes études et en discutant autour de moi l’importance de manger sain, avec des produits locaux et de bonnes qualités, à la fois pour notre santé, pour l’environnement et pour l’ensemble des producteurs.  C’est avec grand plaisir que je donne un peu de mon temps pour cette association, pour en apprendre bien plus sur l’alimentation locale et durable, et surtout pour prendre part à ce beau projet qui essentiel aux vues des problématiques économiques, environnementales et sanitaires liées à l’alimentation dans le monde.

       >> MARIE LASSALAS

Je m’appelle Marie et j’ai 21 ans. Je suis Bretonne depuis 15 ans mais originaire d’Auvergne. Je vais rejoindre la team Marseille. Ayant réalisé ma scolarité en Lycée agricole j’ai toujours été très sensible aux questions relatives à l’environnement et à l’alimentation. C’est naturellement après 2 ans de prépa que j’ai rejoint une école d’agronomie : Agrocampus Ouest à Rennes. Depuis un an et demi j’ai pu consolider mes connaissances mais aussi découvrir de nouvelles approches sur des questions de
développement durable auxquelles je ne m’étais encore jamais intéressée telle que l’approche économique et sociologique. Je rentre tout juste d’un séjour de 6 mois au Brésil ou j’ai effectué mon stage dans un laboratoire de nutrition des ruminants. L’objectif était d’étudier l’alimentation des ruminants pour limiter les gaz à effet de serre émis. Au-delà des compétences que j’ai pu acquérir en réalisant mon projet c’est une culture et un système agricole que j’ai découvert. C’est Marine qui m’a présenté ce superbe projet Let’s food cities et qui m’a demandé si j’étais partante. Je lui ai tout de suite dit oui car je pense qu’il est très important que nous réfléchissions sur notre modèle agricole et alimentaire. Nos choix alimentaires ont un fort impact environnemental, social et économique.

         >> PALOMA CANHAN

Actuellement en 3ème année (L3) d’école d’ingénieur agroalimentaire à Agrocampus Ouest – Centre de Rennes (35), j’ai choisi de m’impliquer dans le projet Let’s Food Cities pour diverses raisons. Ayant beaucoup voyagé, j’ai pu me rendre compte de la diversité culturelle qu’il y a entre la France et les autres pays où je suis allée comme le Canada, les Etats-Unis mais également d’autres pays en Europe. Je trouve que les différences culturelles sont toujours très intéressantes à étudier. La ville qui m’a été assimilée est celle de Vaparaiso au Chili et cela va me permettre de découvrir les pratiques alimentaires d’un pays d’Amérique Latine. J’ai pour projet de réaliser un double diplôme au Brésil, à Sao Jose do Rio Preto, à partir d’août 2018 jusqu’en février 2020 et je pense que travailler sur un pays d’Amérique du Sud est une bonne chose pouvant me permettre de me projeter. De plus, je pourrai ensuite comparer le système alimentaire du Chili avec celui que j’aurai découvert au Brésil. Ensuite, de par mes études, j’ai acquis de nombreuses compétences en agroalimentaire mais également en nutrition et c’est l’occasion de pouvoir les appliquer concrètement. En effet, je vais devoir faire de nombreuses recherches sur l’accès et la consommation de la nourriture. Enfin, c’est un projet qui va tous nous aider à mieux travailler en groupe et à utiliser des outils auxquels nous ne sommes pas habitués (Slack, Trello, entretien par visioconférence en anglais…). A l’avenir, nous aurons tous à travailler avec des personnes à distance et ce projet est l’occasion d’apprendre à mieux communiquer tous ensemble.

>> MARINE GAILLARD
Je m’appelle Marine, j’ai 22 ans, et je suis originaire de Basse-Normandie ! Je suis actuellement à Rennes, en M1 à l’école d’ingénieur Agrocampus Ouest dans laquelle je me spécialise en Agriculture durable et développement territorial. C’est avec grand plaisir que je rejoins la team Marseille ! Je pense que pour répondre aux grands enjeux environnementaux actuels, c’est dans un premier temps l’agriculture et les systèmes alimentaires qu’il faut repenser. C’est pourquoi, le projet Let’s Food Cities me plaît beaucoup. Je me suis dit que c’était l’occasion d’en apprendre davantage sur les systèmes alimentaires dans différents pays et de promouvoir les bonnes initiatives à travers le monde !!! Je pense que c’est à partir d’initiatives d’association comme celle-ci que les choses peuvent changer progressivement. J’ai voulu prendre part au projet et échanger avec des étudiants travaillant dans tous les domaines et venant de partout en France.

 

 

     >> CLARA SANTINI

 

Marseillaise d’origine, je suis depuis quelques années en école d’ingénieur agronome à Montpellier SupAgro. Après une année de césure faite de voyages et de stages, en France en viticulture-œnologie et en Nouvelle Calédonie dans une organisation intergouvernementale (la Communauté du Pacifique), je suis actuellement en option Territoires, Ressources, Politiques Publiques et Acteurs à SupAgro. Durant cette année, je suis formée sur des sujets très variés, notamment sur les notions de conception, d’accompagnement et d’évaluation des politiques d’aménagement du territoire, de développement rural et de gestion des ressources naturelles. Pour les années qui suivent, j’aimerais travailler en collectivité territoriale, sur la structuration des filières pour l’approvisionnement local et bio dans la restauration collective, la sensibilisation à la reterritorialisation de l’alimentation et la lutte contre le gaspillage alimentaire.

   >> JULIETTE MEIGNANT

Juliette Meignant, étudiante en M2 Coopération internationale et développement à Montpellier. Je viens d’une formation en sciences sociales : j’ai une licence de sociologie ainsi qu’une L3 en science politique, que j’ai passées à Rennes. Ces années m’ont ouverte aux questions de société, m’ont fait prendre du recul et me remettre en question. Cela a été très enrichissant. La sociologie m’a permis de m’intéresser à des thématiques très diverses (l’environnement, le genre, les normes et les déviances,
l’anthropologie, les enquêtes de terrain, le rural et l’urbain…), et m’a rendu curieuse. Puis j’ai voulu me poser et réfléchir à ce que j’allais faire par la suite. Je suis alors partie pendant 8 mois en itinérance en Amérique Latine. J’ai découvert l’échange entre les cultures, l’ouverture à l’autre. Ça a été un voyage de nature, j’y ai nourri une réflexion sur l’environnement, le local, les campagnes, la globalisation, le lien social, etc. J’ai fait un woofing en Colombie où j’ai appris les techniques de base de la permaculture et où j’ai aidé à construire des latrines écologiques. J’y ai aussi rencontré tout un tas de personnes inspirantes. Au retour, je me suis décidée à me tourner vers le milieu associatif. J’ai donc fait un M1 science politique à Montpellier, puis le M2 Opérateur en coopération internationale et développement. J’ai développé de plus en plus un intérêt pour les domaines de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement. Je suis sensible aux alternatives à l’agro-industrie, comme l’agroécologie, dans les pays du Nord comme dans les pays du Sud, et qui s’inscrivent dans une logique d’aide aux familles des zones rurales victimes de la pauvreté et/ou de l’exclusion. Je me questionne aussi sur notre rapport à l’alimentation, à la nourriture, aux terroirs. Il faut repenser notre consommation, la cuisine, le partage. Dans les villes, les politiques alimentaires urbaines se transforment. C’est pour ça que le projet Let’s Food Cities m’a tout de suite plu. C’est un beau projet qui mérite d’être visible puisqu’il est important pour nos sociétés.

         >> CHARLOTTE CATEL 

Je suis actuellement en dernière année à Montpellier SupAgro, cursus ingénieur agronome et en spécialisation «TERPPA » (Territoires et Ressources : Politiques Publiques et Acteurs). Issue d’un parcours technique (Bac technologique et DUT) j’ai toujours cherché à allier les sciences agronomiques au terrain autour des thématiques de l’alimentation, l’agriculture et le développement rural. J’aime évaluer, en position extérieure (je suis experte à la CTI, au HCERES et j’ai travaillé à l’évaluation de la Politique Agricole Commune en Belgique) et contribuer, en interne, à des projets de circuits courts (France et Brésil) et d’application locale de l’action publique (politiques alimentaires et agricoles). En participant au projet Let’s Food Cities je veux élargir ma compréhension des systèmes agricoles et alimentaires en milieu urbain : les analyser, les évaluer et participer à l’essaimage d’initiatives innovantes et stratégiques. Et pour cela je veux miser sur la complémentarité des équipes du projet Let’s FoodCities et de l’enthousiasme que procure les échanges autour du produire et manger durable !

         >> JULIE BAILLY

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